IMPORTANT

la Cie Effet-ACT cessera ses activités en fin de saison 2020-2021.
A Contre-Jour, rebaptisée Effet-ACT en 2010, a été créée en 1994, sous l’initiative de quatre comédiens. Après 27 ans de tournées consacrées à la prévention et à la médiation, la Cie Effet-ACT cessera ses activités en fin de saison 2020-2021.
Plusieurs spectacles qu’elle proposait ont déjà été retirés du catalogue, les équipes s’étant engagées sur de nouveaux projets. En ces temps incertains, nous n’avons pas jugé nécessaire de former de nouveaux collaborateurs. Vous trouverez prochainement sur le site de la Cie la liste des spectacles encore disponibles. Jean B Jouteur, notre consultant intervenant, proposera dès la rentrée 2021, et ce dans le cadre de son activité d’art-thérapeute, un certain nombre d’interventions issues du répertoire d’Effet-ACT. La liste des séances concernées sera prochainement disponible sur son site dont nous partagerons bientôt le lien.
Merci à tous pour votre fidélité, d’autres publications viendront commenter cette cessation d’activité. 

 

THEMES

Les spectacles abordant les thèmes ci-dessous s'adressent à différents publics. Toutefois, tous peuvent être proposés à  l'occasion de séances "Tout public".


Cliquez sur l'image 

A partir de 450 €

THEATRE ENTREPRISE

__________________________

ADULTE

__________________________

 

Parentalité  
Crise Familiale
Suicide
Personnes SUICIDE Agee 
TRAVAIL & Dépendances

AIDE Internationale

ADOLESCENT

______________________

bouton-1  à partir 6eme / 5eme

Bouton-5 à partir 4eme 

bouton-2 à partir 3eme

 

DÉPENDANCES et MAL-ETRE   Bouton-5 bouton-2 
CANNABIS   Bouton-5 bouton-2
ALCOOL   bouton-1 Bouton-5 bouton-2  
VIRTUEL & ECRAN    Bouton-5 bouton-2  
VIOLENCE   bouton-1 Bouton-5 bouton-2 
ESTIME DE SOI   bouton-1 Bouton-5 bouton-2  
RESPECT  bouton-1 Bouton-5 bouton-2 
HARCELEMENT   bouton-1 Bouton-5 bouton-2 
DISCRIMINATIONS   Bouton-5 bouton-2  
RACISMES   bouton-1 Bouton-5 bouton-2  
MAL-ETRE DES ADOS   Bouton-5 bouton-2  
RELATION Filles/Garçons Bouton-5  
SIDA et la discrimination   bouton-1 Bouton-5 bouton-2  
VIOLENCE ROUTIERE   bouton-1 Bouton-5 bouton-2  
ENGAGEMENT   bouton-1 Bouton-5 bouton-2
ALIMENTATION  Bouton-5 bouton-2
TRAVAIL & Dépendances  bouton-2  
AIDE Internationale Bouton-5 bouton-2  Nouveau

 

JEUNE PUBLIC

__________________________

bouton-7 à partir du CE1

bouton-1 à partir du CM1

 

SECURITE ROUTIERE
JEUX DANGEREUX  
 bouton-7
 Nouveau

 

ENCADREMENT CREATIONS

DSC00513

Articles en cours de rédaction - Nous contacter pour renseignements

Rejoignez-nous




4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 12:46

​​Désolé, ce spectacle est plus disponible

Reportage TV Meylan

Article de presse

Cliquez sur l'article pour l'ouvrir en grand 

 
                                                                                     

« Langue de vipère », rumeurs, injures…. Et  estime de soi.«Avec des mots un homme peut rendre son semblable heureux ou le pousser au désespoir, et c’est à l’aide de mots que le maître transmet son savoir à ses élèves, qu’un orateur entraîne ses auditeurs et détermine leurs jugements et décisions. Les mots provoquent des émotions et constituent pour les hommes le moyen général de s’influencer réciproquement.»Sigmund FREUD « Mon histoire est celle d’un loser ! Je suis dénué de talent,  J’ai raté mon destin.  Je suis un  mousquetaire embroché de mots…. C’est ce qu’on dit de moi. J’aimerais jeter l’éponge, j’ai  été plusieurs fois à deux doigts de le faire. Puis un jour quelqu’un m’a dit : «  S’’estimer soi même, avoir confiance en soi ! Ça ne dépend pas toujours de soi,  non !  Ça peut dépendre aussi des autres, de leur regard, de ce qu’ils te disent ou de ce qu’ils disent de toi ! Ce jour là j’ai compris que si le regard des autres pouvait changer, peut être qu’il saurait me transformer… »   Si de simples mots nous touchent, si nous nous identifions à eux, c’est peut être que percevant plus que les mots, nous percevons l’intention de l’autre, ses pensées. Et il en va de pair avec la communication avec les autres, nous pensons sur les gens, nous jugeons, nous disons et parfois nous blessons. « Nous nous servons des mots avec l’habileté mais aussi l’imprudence des ouvriers qui manipulent chaque jour des explosifs. Il faut avoir peur des mots » Gilbert Cesbron. Avec « Itinéraire d’un loser » nous invitons à prendre conscience de la puissance des mots !

Partager cet article

Repost0
Published by Grinouille - dans Articles
4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 12:44

 

La nomophobie est une phobie liée à la peur excessive d’être séparé de son téléphone mobile.

 D’après une étude récente effectuée à partir d’un échantillonnage de 2 163 personnes,  53 % des utilisateurs de téléphones mobiles ont tendance à être anxieux, voire stressées  quand ils sont privés de leur téléphone.  
Cette même étude montre que ce phénomène s’est amplifié avec l’avènement des smartphones et des forfaits illimités. 55 % des personnes interrogées ont cité le fait de garder le contact avec leur famille ou leurs amis comme étant la principale raison pour laquelle ils sont anxieux sans leur téléphone portable. 10 % des personnes interrogées disent qu’elles ont besoin d’être joignables à tout moment à cause de leur travail. 

 

 

Le niveau de stress induit par les cas standards de nomophobie serait  comparable à celui du trac éprouvé lors du jour de son mariage ou à une consultation chez le dentiste. 

Selon une étude commanditée en 2010 par le fabricant Nokia, les utilisateurs consulteraient leur smartphone 150 fois par jour, soit en moyenne toutes les 6 minutes et 30 secondes, au cours d’une journée de 16 heures.

User du terme de «phobie» est-il exagéré ? S’agit-il  d’une anxiété banale ou cette «Phobie» est-elle plus préoccupante qu’elle n’y parait ? 

Les quelques sketchs que nous proposons sont inspirés de situations réelles. Parfois drôles, parfois plus graves, ils nous aideront peut être à apporter une ébauche de réponse.  

                                                  

              

 

 

 

 

 

 

                

 

 

TARIF 2020/21
Equipe 3 comédiens
1085 €

 

Avant l’âge de 10 ans, un jeune accède à au moins cinq types d’écran différents: Télé,  ordinateur, console de jeu, tablette, téléphone portable.

    Un enfant né aujourd’hui aura passé, à l’âge de 7 ans, l’équivalent d’une année pleine, jour et nuit, à scruter un écran.  Il faut compter trois années pleines pour un jeune soufflant ses dix-huit bougies. 
À ce rythme-là, un octogénaire aura passé dix-huit ans devant un écran ! 

    Une étude européenne souligne que les parents n’établissent quasiment aucune règle pour le temps à regarder la télé.
 

 

 

 

Selon le Dr Aric Sigman, membre de la British Psychological Society, les longues heures pas
sées devant un écran représentent un risque certain pour la santé, au-delà de ceux déjà connus (Sédentarité, addictions, risque d’isolement social, perte de l’empathie)

    Tous  ces problèmes sont  peu étudiés, peut-être parce pour beaucoup,  le temps passé devant les écrans ne correspond pas à une substance dangereuse ou à une activité risquée.

    Dans « Ecrans et à Cran », Quel que soit le type d’écran abordé, les situations présentées sont  inspirées et adaptées  de témoignages recueillis.  

                    

                                                  

              

 

 

 

 

 

                  

    

 

TARIF 2020/21
Equipe 3 comédiens
1085 €

Désolé, ce spectacle est plus disponible

 

 

Adapté d’un  fait divers, Le passage raconte l’histoire de Coralie : Coralie est une très bonne élève qui pourtant à tendance à se dévaloriser.  

Ses parents la comprennent mal. Après avoir vu trois fois  le film « Tower »  au cinéma, elle   contribue à la constitution du  fan club. Officiel du film. Elle passe  de plus en plus de temps sur internet, entre les blogs,  les forums et les sites consacrés au film.
La situation empire lorsque sort "Life Tower"  un jeu vidéo adapté  du film. Dans ce  monde virtuel Coralie devient  "Sara of Nine ", guerrière galactique  chargée de faire respecter la loi de la cité.
Très vite elle prend gout au jeu et ne parvient pas à s’arrêter, jouant  jusqu’à très tard le soir. Son humeur change, elle devient agressive avec ses parents, ne descendant plus diner avec eux.

 

 

 

 

 

Elle prétend  travailler, pourtant ses notes sont en chute  libre. La communication avec ses parents se rompt. Coralie  devient progressivement « Sara of nine » confondant jeu et réalité. Elle n’appartient plus au monde réel. La moindre chose de la vie courant devient à ses yeux une corvée qui invariablement sera bâclée. Ses parents ont presque peur d’elle, elle n’est plus la même, c’est une "No life".
Le "Modèle"  se termine, le dialogue avec le public est ouvert.

Nous allons animer ce débat en utilisant l’outil théâtre comme moyen de prévention, d’échanges, d’information et de dialogues. Nous ne sommes plus père et mère de Coralie depuis le baisser de rideau (virtuel)  et l’abandon de nos  personnages, pourtant le public demeure souvent convaincu de la réalité de nos rôles. 
 

                    

                                                  

              

 

 

 

 

 

 

 

 

TARIF 2017/18
Equipe 3 comédiens
Vidéo
Noir salle recommandé

1125 €

Partager cet article

Repost0
Published by Grinouille - dans Articles
1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 16:37

 

 

 


Ce spectacle est l’adaptation  d’un témoignage que nous avons recueilli. La plupart des situations présentées sont inspirées de faits réels. 

Récit/témoignage

Sarha témoigne … Ses année « Fume » ses années défonces, ses années galères… 

«Pourquoi fumait-elle du cannabis ?

Pour se sentir mieux dans sa tête. Elle était  à la recherche d’un bonheur éphémère, celui d’une soirée. Elle voulait se motiver afin de mieux attaquer le lendemain. Elle  voulait se reposer de cette journée.  Le pétard, c’était seule chose qui la rassurait. Il était toujours là,  prêt à être consommé. 
 

 

 


Cannabis ! Phénomène de récompense méritée, volonté d’oublier l’effort passé, de se ressourcer pour celui à venir. Repos de l’esprit.  

Sarha, la fumeuse, Sarha la dealeuse, Sarha ex-ado et pré-adulte, était en quête de sérénité, d’autonomie et d’assurance. Peut être aussi accusait-elle le coup  des petits ou grands traumatismes sociaux subis durant son enfance…  

Un jour, elle s’est demandée : « Pourquoi  ça serait réservé qu’aux mecs ce commerce ? » Elle a décidé de grimper à son tour les échelons du « gagner facile »…  Et comme elle le dit elle-même : « Tout est vite parti en sucette ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TARIF 2017
 950 €
 Equipe 2 comédiens

 

 

Partager cet article

Repost0
Published by Grinouille - dans Articles
1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 16:17

http://s3.archive-host.com/membres/images/2053626949/Effet_ACT/emploi-2013.jpgOn parle souvent du « Droit à la différence » C’est une belle formule mais  la différence est-elle réellement un droit en tant que tel ? Qu’elle soit liée au physique, à l’ethnie, à la sexualité, au handicap, etc.…  la différence  est-elle nécessairement la conséquence d’un choix  ou n’est elle pas souvent simple constat ? : « Je suis, tu es, il est, ils sont comme ci ou comme ça…! »  Rien de plus… S’appuyant sur ce postulat et plutôt que d’évoquer le droit à la différence,  « Mes parcours d’embauches », a choisi d’aborder le droit de « vivre sa ou ses différences » et ce dans un domaine qui,  nous l’estimons, constitue en revanche un véritable droit : Celui de l’emploi.Imaginons une civilisation de différences non cachées par les uns, non rejetées par les autres. Imaginons une nation dans laquelle les différences seraient assumées aussi bien par les uns que par les autres. Imaginons enfin une société riche de  différences acceptées  et non  ignorées…. Parvenir a créer  une telle civilisation exigera de chaque femme et de chaque homme sans doute  beaucoup de travail.. Ce n’est pas ce monde  que nous vous présentons dans « Mes parcours d’embauches ».Ce spectacle met en saynètes plusieurs situations. Tantôt graves, tantôt drôles, parfois caricaturées, parfois traitées avec humour et dérision, leur objectif est de mettre en exergue des moments de vie que peuvent connaitre ceux qui n’ont pas toujours choisi d’être différents mais qui pourtant réclament une seule  chose… Le droit d’être considérés comme de simples êtres humains : Ce que finalement nous sommes tous.  

Partager cet article

Repost0
Published by PJKyra - dans Articles